Savoir reconnaître une potentielle commotion cérébrale est important. Les commotions cérébrales ne sont pas toujours aussi apparentes qu’on pourrait le croire mais leurs conséquences peuvent être sérieuses. De plus, les sports où il y a le plus de commotions cérébrales ne sont pas nécessairement ceux qu’on pense. Par exemple, saviez-vous que, au hockey, il y a beaucoup plus de commotions cérébrales chez les femmes que chez les hommes? Pourtant, le hockey féminin est sans contact (un des rares sports où les règles sont différentes pour les hommes et les femmes). Saviez-vous également que le soccer est l’un des sports où il y a le plus de commotions cérébrales?

Si vous êtes curieux de savoir quels sont les sports où il y a le plus de commotions cérébrales, lisez l’article : le fréquence des commotions.

L’importance de reconnaître une commotion cérébrale est que les conséquences d’une deuxième commotion avant que la personne se soit complètement rétablie de la première peuvent être dévastatrices.

Généralement, c’est sur les symptômes ressentis (et déclarés) par la personne, qu’on se base pour déterminer s’il y a ou non une commotion. Cependant, pour diverses raisons, une personne peut préférer ne pas parler des ses symptômes et continuer son sport.

Lorsqu’une deuxième commotion survient avant que les symptômes de la première ne se soit résolus, il peut y avoir le syndrome du second impact. Le syndrome du second impact est rare mais grave et mortel dans la moitié des cas.

Un impact significatif

La première chose à considérer pour identifier une commotion c’est un impact important à la tête ou au corps. Pourquoi au corps? Parce que la force de l’impact peut être transmise à la tête et au cerveau, entraînant des dommages. De plus, il peut y avoir un impact secondaire, comme la tête qui frappe le sol après la chute.

Perte de conscience

Si une personne perd conscience lors d’un impact, aussi brièvement que ce soit, elle a définitivement subi une commotion. Si la personne reste inconsciente pour plus d’une minute, elle devrait être amenée vers des services médicaux d’urgence car il pourrait y avoir une blessure sérieuse.

Lorsqu’une personne reste immobile au sol après un impact important, il est fort probable qu’elle ait perdu conscience et qu’elle a subi une commotion.

Se tenir la tête ou avoir de la difficulté à se lever

Se tenir la tête, ou le casque, après un impact peut être un signe de commotion cérébrale. Si une personne a de la difficulté à se relever, si elle trébuche, manque de coordination ou semble désorientée, on peut suspecter une commotion.

Confusion

Une personne qui semble confuse ou désorientée, ou qui a un regard vide peut avoir subi une commotion. Il en est de même si elle a de la difficulté à parler ou ne peut pas comprendre ou répondre à des questions simples suite à l’impact ou si elle démontre des troubles d’élocution.

Que faire ensuite?

Dans le monde du sport, l’endurance et la ténacité sont souvent valorisées. Parfois au dépend de la sécurité et de la santé. Si vous suspectez une commotion cérébrale chez un coéquipier, un adversaire ou un jeune lors d’une partie à laquelle vous assistez avec votre famille, il faut tout de suite le sortir de la partie et le mettre en contact avec le personnel soignant ou l’entraîneur. Si vous suspectez un problème plus sérieux, dirigez la personne vers l’urgence. Dans le doute, il est préférable de la sortir de la partie par mesure de sécurité.

Le saviez-vous? L’acupuncture est d’une grande aide dans le traitement des commotions cérébrale et peut s’intégrer dans les soins multidisciplinaires que nécessite le traitement des commotions cérébrales.

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Références : https://completeconcussions.com/ https://www.merckmanuals.com